accueil intro actualité raconter et
témoigner
lire et
faire lire
voir et
faire voir
réfléchir
et débattre
vigilants
aujourd'hui
enseigner
la Shoah
la Shoah sur
internet
contact



VOIR ET
FAIRE VOIR

  LIEUX DE
MÉMOIRE


1. Auschwitz 

2. Visite du
Struthof

  
EXPOSITIONS

1. Charlotte Salomon

2. Thomas Geve

  
SPECTACLES

1. Le Block 15

2. Chère Edzia,
chers enfants...




Des élèves et leurs professeurs visitent le camp
de Natzweiler-Struthof


Par Kareen Lahana,
professeur de français au Collège J.B. Vermay de Tournan en Brie (77)



Un camp, en France ?

Situé en Alsace, sur la commune de Natzweiler, sur un plateau à 800 mètres d'altitude, c'est le seul camp de concentration qui soit situé sur le sol français, placé il est vrai à l'époque sous la domination des nazis.

VISITER UN CAMP

Un tel endroit se visite-t-il ?
      Je n'avais jamais vu de camp. J'avais entendu beaucoup de gens ayant visité des camps de concentration comme Bergen-Belsen ou Auschwitz me dire qu'à moins d'en avoir vu, on ne pouvait pas vraiment se rendre compte. On ne pouvait pas vraiment comprendre. Comprendre est un objectif bien trop difficile à tenir, atteindre. Ce que j'espérais de la visite d'un camp, c'est qu'elle me permette de toucher du doigt, d'appréhender ce que les déportés avaient pu vivre. C'est dans cette optique que je me suis proposée pour accompagner tout un groupe d'élèves (nous étions une cinquantaine) au camp de Natzweiler-Struthof, près de Strasbourg, le 17 avril 2005. Le voyage, prévu hors temps scolaire, n'est pas obligatoire et certains élèves d'autres classes que celles initialement prévues ont demandé à se joindre à nous.

      En tant qu'enseignante et professeur de lettres, je m'interroge précisément sur l'enseignement de la Shoah à l'école et sur la transmission des témoignages qui s'y rapportent. L'observation du travail remarquable de mes collègues, que je détaillerai plus loin, a nourri cette réflexion. Yuna Saucey et Marie-Laure Lepetit, respectivement professeurs d'Histoire-Géographie-Education Civique et de Lettres Classiques au collège J.B. Vermay de Tournan en Brie (77), étaient les organisatrices de ce voyage et de la visite. Qu'elles soient ici chaleureusement remerciées. Leur souci était de faire comprendre aux élèves toute l'horreur de la déportation, en les amenant sur les lieux qui avaient vu se dérouler tant d'atrocités. Leur témoignage au sujet de ce jour-là et des jours suivants a montré qu'ils ont été durablement marqués par cette visite et ne l'ont pas regrettée.


Premières impressions,
sur le trajet.
      Le car doit monter, monter longtemps et on pense aux déportés qui eux arrivaient à pied.
Plus on monte, plus le brouillard s'épaissit. On a l'impression d'accéder à un autre monde, à un autre niveau de réalité. Ce que je vais voir est hors normes, hors humanité. Même la composition de l'air en est modifiée.
En fait, les nazis avaient choisi leur emplacement à dessein, le sachant très brumeux, sur une colline. La hauteur et l'humidité devaient envelopper prisonniers et bourreaux dans le même brouillard opaque afin que les habitants des alentours ne se doutent pas de ce qui s'y passait.



HISTORIQUE DU CAMP ET DONNÉES HUMAINES



      Les travaux du camp ont été effectués par des prisonniers du camp voisin de Schirmeck à partir de mai 1941. Par la suite, les déportés qui arrivaient par ce chemin de la gare de Rothau montaient cette côte redoutable à pied sous les coups des Allemands.
      Le camp est tristement célèbre du fait de la présence de Josef Kramer, le chef du camp, personnalité particulièrement cruelle qui dirigea ensuite les camps d'Auschwitz et de Bergen-Belsen.
      En 1943, le camp, d'une capacité de 2000 prisonniers, en comportait plus de 4000 (4609 le 15 juillet 43), et le nombre de déportés atteignit 7000 au cours de l'été 44. D'abord des prisonniers allemands de droit commun, puis en 1943 des déportés Nacht und Nebel (Nuit et Brouillard, ainsi désignés car destinés à disparaître sans laisser de trace), des résistants français, puis des déportés étrangers (Polonais, Soviétiques, Néerlandais, Norvégiens...) furent détenus et subirent dans ce camp travaux forcés, pendaisons, exécutions sommaires et torture sous l'oeil satisfait de Josef Kramer.
      Le camp fut libéré le 23 novembre 1944 par les troupes alliées. Il était vide, seuls des cadavres y furent retrouvés. Au total, 47000 déportés furent internés dans le camp, dont 11000 périrent, victimes de la barbarie nazie.

haut de la page



PAS À PAS DANS LES TÉNÈBRES


Vue de l'entrée, avec mirador
   
      L'entrée du camp ressemble à toutes celles que j'ai vues en photo, en film, en documentaire. C'est précisément en cela qu'elle est bouleversante. Rien n'a changé depuis. C'est toujours l'entrée du camp. En plus, c'est indiqué : Konzentrationslager. Les nazis, dans leur entreprise de destruction et d'anéantissement, avaient le souci d'indiquer précisément de quoi il s'agissait. Ils n'en avaient pas honte. Ils ont donc fabriqué spécialement une pancarte fort précise, afin qu'on ne puisse se tromper. C'est comme un message aux générations futures : ici se dresse et se dressera pour toujours un camp de concentration. Sachez-le. C'est écrit sur la pancarte.
      Nous sommes enfermés. Dès l'entrée. Entourés de barbelés, nous suivons le parcours des déportés. Ce jour-là, le brouillard est particulièrement intense. Nous sommes empêtrés dedans, il nous recouvre, nous englue, nous pénètre. Nous nous y perdons. C'est comme une image de la mort. Je photographie les élèves qui y disparaissent comme derrière un rideau.
.
L'entrée du camp, vue de plus loin
      Nos élèves qui suivent la voie d'accès au camp, et qui, peu à peu, y disparaissent. C'est fini, ils ne peuvent plus revenir en arrière, ils sont maintenant obligés de voir, de se rendre compte par eux même de ce qu'a produit, rationnellement, intelligemment, sciemment, la raison de quelques êtres humains. Je m'inquiète pour eux.

Voie d'accès au camp
    
Barbelés dans la brume
      Le fait d'accompagner des élèves est très important pour moi, même si ce ne sont pas les miens cette année (j'en connais beaucoup tout de même), et même si ce n'est pas moi qui ai organisé le voyage. Celui-ci se déroule durant un week-end, il n'est pas obligatoire, et des élèves d'autres classes que celles initialement prévues ont demandé à se joindre à nous. Ces jeunes qui ont désiré venir, sur leur temps libre, se confronter à ce passé inimaginable, je les trouve courageux. Tous marchent sur ces lieux terribles avec calme et dignité, ils viennent chercher là des traces de la barbarie, afin, me disent-ils, de pouvoir dire plus tard, à leur tour, ce qu'ils ont vu et ressenti ici.
      Leur attitude impeccable est à mon avis le fruit d'une remarquable préparation. Cette année, ces jeunes ont étudié la période en Histoire, lu des témoignages en cours de Français, mais aussi écouté des rescapés raconter leur calvaire, non seulement dans le cadre du collège, mais aussi la veille de la visite : dès notre arrivée à l'auberge de jeunesse, un ancien déporté du Struthof, juif et résistant, est venu nous parler. Il raconte qu'il a réussi à cacher aux nazis sa judéité, aidé en cela par la présence d'un voisin de cellule qui se trouvait être un évêque et qui leur a assuré qu'il l'avait lui-même baptisé. C'est ainsi qu'il fut déporté en tant que résistant, et put échapper à une extermination certaine.
      Sans préparation, sans réflexion préalable, la visite d'un camp par des élèves n'est évidemment pas la même. On se souvient de l'irrespect monumental de ces élèves d'un lycée de Montreuil qui firent des remarques antisémites et s'amusèrent à faire des boules de neige dans l'enceinte du camp. Sans aller jusque là, si une réflexion mûrie, qui commence bien avant la visite, n'est pas entamée tout au long de l'année scolaire, la vision de ces lieux n'a pas du tout le même impact sur ces jeunes consciences. Le fait d'entendre des rescapés et de se rendre sur les lieux est irremplaçable : les faits ne sont plus seulement des chiffres et des mots, ils prennent tout leur sens et toute leur réalité une fois sur les lieux. L'Histoire n'est plus lointaine et abstraite, elle est désormais tangible, dès lors qu'ils ont pris conscience qu'à l'endroit où ils marchent, des milliers de déportés ont parcouru le chemin de la déshumanisation, promis à une mort atroce. Cette impression, je la lis sur leurs visages au fur et à mesure que la visite se déroule, commentée par leurs enseignantes.

Barbelés
Mirador
      Voir ces barbelés encore intacts, et ce mirador, renforce notre impression de réalité. Nous pouvons voir de nos yeux avec quels moyens les Allemands rendaient impossible toute évasion du camp. Un endroit du camp a été surnommé « Le ravin de la mort » par les déportés eux-mêmes. Ce ravin était destiné à accueillir les blocs de granit extraits par les déportés au dessus du camp. Les SS et les Kapos faisaient exprès d'inciter les déportés à le franchir, par exemple en faisant un croche-pied aux plus affaiblis. Parfois aussi, un SS jetait la casquette d'un déporté au-delà des barbelés, en le menaçant des pires conséquences s'il ne l'avait plus pour l'appel du soir. Celui qui s'écroulait dans le ravin ou n'avait d'autre choix que d'aller chercher sa casquette était alors fusillé par une sentinelle pour « tentative d'évasion ». Le gardien ayant fait échouer cette « tentative » avait alors droit à des jours de congé supplémentaires et le Kapo complice obtenait ainsi davantage de nourriture.
      Les barbelés sont encore là, et nous rappellent avec force l'extrême cruauté des sentinelles SS, encouragée par un système élaboré aux rouages bien huilés.
haut de la page



LE BUNKER



Bunker vu de dehors
Autre vue du bunker

      Ce bâtiment comporte des cellules toutes identiques, destinées aux déportés condamnés. La peine la plus lourde, avant une exécution, était de passer trois jours sans boire ni manger dans un réduit qui rendait impossible la station debout, assise ou couchée.

Porte d'une cellule

      Dans ce bunker, les nazis pratiquaient exécutions sommaires et torture. C'est ici que furent exécutés, dans la nuit du 1er au 2 septembre 1944, 107 membres du réseau de résistance Alliance. Une plaque commémorative est placée juste à côté du four crématoire.

Plaque commémorative Alliance


      Le four crématoire alimente un ballon d'eau chaude destiné aux douches de la pièce mitoyenne. Près de celui-ci, des sabots et des savates de déportés sont conservés et exposés.
      Les cendres des prisonniers allemands étaient placée dans des urnes funéraires, que les familles pouvaient réclamer contre une somme d'argent allant jusqu'à 100 reichsmarks, sans avoir la certitude que ces cendres étaient bien celles de leur proche. L'urne placée sur la table contient les cendres des 29 kilos de poils et de cheveux des déportés retrouvés et brûlés à la Libération. Pendant toute la durée de fonctionnement du camp, les cadavres étaient systématiquement tondus par les déportés eux-mêmes, les poils et cheveux recueillis étant envoyés à une fabrique de feutres en Allemagne.


     
Four crématoire


Salle des urnes funéraires

haut de la page



LES EXPÉRIMENTATIONS MÉDICALES AU CAMP



      C'est une autre particularité de ce camp : il servit de site pour des expérimentations médicales, sous la houlette des médecins nazis Hirt, Hagen et Bickenbach. C'est dans cette chambre que furent logés des déportés juifs et tziganes à qui on avait inoculé des virus ou qu'on avait stérilisés. Des cadavres dans du formol, et une collection de « crânes juifs » prisés par Heinrich Himmler pour ses travaux « anthropologiques » ont été retrouvés au Struthof. C'est ici que les nazis disséquaient les cadavres, toujours dans l'optique de l'expérimentation et de l'observation « médicales ».
      
Chambre des cobayes


Chevalet de bastonnade

      Ici, la visite devient particulièrement éprouvante. La vision du chevalet de bastonnade soulève également le coeur, non seulement parce qu'il porte encore le souvenir d'une souffrance inconcevable, mais aussi parce qu'il est la preuve de l'ingéniosité des nazis dès qu'il s'agissait de rendre les sévices plus faciles à perpétrer, de créer des dispositifs rationnels et pratiques pour poursuivre commodément leur entreprise avec des instruments adaptés. Une telle tournure d'esprit fait froid dans le dos... et la vision de ces instruments même nous la rappelle, il est impossible d'y échapper...

haut de la page



LA CHAMBRE À GAZ




     
Chambre à gaz vue depuis le car
      Le Struthof est un camp de concentration, autrement dit d'extermination par le travail. Le choix du site par les nazis s'explique aussi par la présence d'une carrière de granit rose qui fut extrait par les déportés au début du fonctionnement du camp. Ensuite, l'entreprise Junker fit assembler des moteurs d'avion par les détenus. Voilà pourquoi la chambre à gaz est si réduite au Struthof (10 mètres carrés). Elle ne fut installée qu'en avril 1943. Elle n'est pas destinée à une extermination massive, mais encore une fois à l'expérimentation médicale, avec pour cobayes 90 détenus venus spécialement d'Auschwitz. Ils sont gazés, puis les cadavres sont conservés dans une solution d'alcool pendant plus d'un an. Une vingtaine de cadavres seront retrouvés au camp.
      C'est là que nous terminons notre visite. Nous sommes rompus de fatigue, parfois les larmes ont coulé, mais nous sommes tous à bout de souffle. Avant de venir ici, et même à l'entrée du camp, j'ai cru que je n'aurais pas la force de venir voir ici les traces de ce que j'avais appris dans les livres d'Histoire et par le témoignage des rescapés, de ce dont ma grand-mère et mon père ne parlaient qu'allusivement mais qui m'avait fait tellement peur... La présence des jeunes et celle de mes amies a beaucoup aidé ce jour-là. En effet, si j'ai laissé l'émotion m'envahir aux portes du camp, le fait d'avoir ce jour-là un rôle d'encadrement m'a ensuite obligée à marcher avec les jeunes, que j'étais censée épauler, accompagner dans cette visite. Je me devais donc de surmonter mon angoisse, ce qui ne fut pas sans mal.
      Ce que j'ai lu ce jour-là dans le regard des jeunes m'a rassurée : ils sont tout à fait capables, eux aussi, de remplir ce devoir de mémoire, pour peu qu'on leur en donne les moyens, ainsi que mes collègues l'ont fait.

haut de la page



CONCLUSION



Pourquoi faire visiter le camp à des jeunes ?

      C'est une expérience difficile pour eux, mais eux-mêmes ont éprouvé le besoin d'aller voir, d'aller se rendre compte, après avoir entendu et questionné des rescapés. Je pense que nul ne peut comprendre l'expérience de la déportation à moins de l'avoir vécue. Mais le visiteur du camp n'est pas là pour ça : sa visite sur ces lieux le transforme en témoin de l'Histoire, qui pourra, face à d'éventuels doutes de ses interlocuteurs, affirmer la réalité de ce qu'il a vu. A la Libération, presque personne ne croyait aux récits des déportés. Celui ou celle qui se rend sur les lieux accueille dans sa mémoire les atrocités qui y ont eu lieu et le souvenir des victimes des nazis.

      Un merci tout particulier à Yuna, Marie-Laure et Jeanne.



QUELQUES LIENS UTILES SUR LE STRUTHOF



      On trouve sur le net des travaux absolument remarquables sur le sujet, et qui m'ont été plus que précieux lors de l'élaboration de ce texte. Que leurs auteurs en soient ici remerciés.
 Le site  Les chemins de mémoire, dont la vocation est de faire découvrir les grands lieux de mémoire nationaux sous forme de sentiers thématiques, consacre au Struthof une rubrique très complète dans laquelle sont présentés :
- l'histoire du Struthof,
- le Centre européen du résistant déporté,
- le Musée du KL-Natzweiler,
- l'actualité du lieu et les expositions temporaires qu'il accueille,
- toutes les informations pratiques pour visiter le Struthof.

  Un lien incontournable, avec accès à des documents pédagogiques pour faire visiter le camp à des élèves :
Natzweiler-Struthof, un camp de concentration nazi en France
(Rubrique créée et actualisée par Jean-Pierre Husson).

 Sur le site personnel de Miloslav Bilik, une rubrique entièrement consacrée à
la réfutation des thèses du révisionniste Faurisson à propos du Struthof.
    et en particulier, dans cette même rubrique,
un plan du camp avec quelques commentaires


haut de la page


FAITES-NOUS PART DE VOS REMARQUES, DE VOS CONSEILS, DE VOS IMPRESSIONS À PROPOS DE CETTE PAGE
Attention : pour éviter le spam, tous les messages sont d'abord envoyés au modérateur et n'apparaissent donc pas immédiatement sur cette page.
  
imren -- lundi 05 février 2007, 17:37

j'ai beaucoup aimer bravo!


amelia -- jeudi 15 mars 2007, 10:47

c'est déguelasse pk? faire sa


Fanny -- vendredi 30 mars 2007, 20:21

j'en reviens et ca fait froit dans le dos. c vrai!


francis martin -- lundi 02 avril 2007, 22:19

en tant que fils de déporté du Struthof, orphelin avant de naître puisque dans le ventre de ma mère, je vous propose le livre LETTRE DU STRUTHOF éditions DO-BENTZINGER


eleve de 3e -- mardi 29 mai 2007, 22:06

C'est quelque chose a voir . . . car ce n'est qu'en le voyant qu'on se rend conte l'atrocité des humains ( si on peut appler ça des humains) qu'il y a pu avoir! horrible endroit qui laisse une boule dans le ventre.xS


Eleve de 3eme -- samedi 09 juin 2007, 12:33

C'est vrai ca fai froid dans le dos j'y etai hier avec ma classe et rien quand voyant dans quoi il dormé sa ma fai franchement bizarre ,même de me dire que ou je marché il y a u des mort


guery cindy -- mardi 23 octobre 2007, 16:28

c'est horible


cindy -- lundi 26 novembre 2007, 22:05

bien expliqué, il faudrait ça dans le programme des classes, juste un lieu a visiter ça suffirait à leur faire comprendre un peu de la 2de guerre mondiale. merci


polette -- dimanche 16 décembre 2007, 11:23

moi aussi jen revien de ce camp ca fait bizare de visiter ce hau lieu de memoir sachant que des millier de gens y son venu mourrir.


nicolas duprez -- mardi 08 janvier 2008, 10:32

ce voyage etait interressant


LILI -- lundi 21 janvier 2008, 13:18

C BIEN DE MONTRE CA AU JEUNE POUR QU IL N OUBLIE PAS CE QUE DES TAS DE GENT ON SOUFFER ET QU IL CONNAISE L HISTOIR MOI AUSSI JY ETAIT ET CA MA FAIT FROID DANS LE DOS C EST HORIBLE MAIS IL FAUTRAI PLUS DEPHOTO POUR QUE LES GENS VOIE MERCI


baptiste -- vendredi 01 février 2008, 17:29

ce site est très bien fait et cela rappelle toute le cruautée des "nazis" bravo a celui ou celle qui a céer ce site parce que je ne voyais pas un camp de concentration comme cela en tous cas bravo


Votre nom :

Votre commentaire :






accueil intro actualité raconter et
témoigner
lire et
faire lire
voir et
faire voir
réfléchir
et débattre
vigilants
aujourd'hui
enseigner
la Shoah
la Shoah sur
internet
contact

Site optimisé pour Mozilla Firefox
© www.zahor.org, 2008